09 juin 2008
Souscription ? ? ?
Bonjour.
Tous les exemplaires des "Souvenirs d'un artilleur" ont été vendus, à ma grande joie, mais aussi au grande regret de certains qui se manifestent trop tard.
J'envisage donc de faire une ré-impression, mais cette fois sous forme de souscription. Cette ré-impression sera numérotée.
Le prix est inchangé, bien sûr. Les souscripteurs n'auront qu'à m'envoyer leur bon de souscription et leur chèque. Dès que j'aurai suffisamment de souscripteurs (35), je lancerai la ré-impression et les livres seront envoyés le mois suivant. Si je n'ai pas eu suffisamment de souscripteurs le 31 janvier 2009, la souscription sera abandonnée et je renverrai tous les chèques courant février.
Tout est indiqué sur le bon de souscription ci-dessous.
Amicalement vôtre.
04 avril 2008
Première photo en couleur
Bonjour.
Grâce à un ami, j'ai trouvé et je vous présente la toute première photographie en couleur de chasseurs alpins, faite selon le procédé de "l'autochrome". L'autochrome est un positif direct, sur plaque de verre, non reproductible de manière directe. C'est donc l'ancêtre de la dispositive.
Je ne sais pas qui a pris cette photo. Soit elle a été faite par les Frères Lumière (www.institut-lumiere.org/), avant la guerre. Soit elle a été prise par M. Tournassoud (www.tournassoud.org/), grand photographe, qui a pris de très nombreuses photos pendant la Première Guerre, dont près de 800 en autochrome. La qualité de cette image est remarquable. Vous remarquerez l'uniforme bicolore, avec la veste bleu foncé et le pantalon rouge garance ! Cet uniforme a été abandonné pendant la Première Guerre, sous prétexte qu'il était trop visible et remplacé par l'uniforme bleu horizon, à peine plus discret !
29 février 2008
Il n'y en aura pas pour tout le monde...
En toute modestie, la vente des "Souvenirs d'un artilleur" est un succès extraordinaire. D'ailleurs, vous avez sûrement remarqué que tous les journaux en parlent, les média ne tarissent pas d'éloges et les éditeurs font la queue devant ma porte pour m'assiéger de propositions plus fabuleuses les unes que les autres.
Vous n'avez rien remarqué ? Alors j'ai dû rêver !
Trêve de plaisanterie. Vous qui passez sur ce blog, si vous vous dîtes : "Tiens, ce bouquin est peut-être pas mal, je vais réfléchir", ne réfléchissez pas trop. Il me reste 11 exemplaires, et je ne compte pas faire de ré-impression.
Et si vous hésitez encore, dites-vous qu'un livre au tirage aussi faible (70 exemplaires !) aura une valeur bibliophilique immense pour vos petits-enfants ! ET je ne plaisante qu'à moitié : je connais un livre de la collection Pocket qui vaut 300 euros ! ! ! Parce qu'il est introuvable !
Je remets un bon de commande, pour que vous n'ayez pas à chercher dans quel article il est.
A bientôt !
11 février 2008
De l'édition... suite et fin.
COUPER OU NE PAS COUPER… TELLE EST LA QUESTION !
Des lettres… des dizaines de lettres… des centaines de lettres… plus encore ! Des carnets de mémoires, de notes… On lit tout, on transcrit tout, on tape tout intégralement, même les répétitions, même les fautes d'orthographe, avec l'intime conviction que changer la moindre chose serait sacrilège…
Et puis un jour, on constate avec effroi qu'on a déjà 500 pages tapées, et qu'il reste encore la moitié des textes à transcrire !
Alors il faut choisir entre deux options : soit faire œuvre d'archiviste, et là, il faut effectivement tout garder et respecter le texte intégralement; soit faire œuvre d'éditeur avec la volonté d'obtenir un ouvrage agréable à lire, que ce soit par les membres de sa famille, ou par d'autres lecteurs, et il faut bien se résoudre à faire quelques coupes.
Personnellement, j'avais plus de 1500 lettres et cartes postales. Souvent, par crainte d'un courrier perdu, mon grand-père résumait dans une carte ce qu'il avait développé dans une lettre. Souvent aussi, les cartes ne contenaient que quelques mots sans intérêt sur le thème "tout va bien".
En outre, pour que le texte soit compréhensible, il me fallait ajouter des notes explicatives, et je tenais aussi beaucoup à insérer des illustrations, puisque j'avais toutes les photos prises par mon grand-père, sans parler de ses cartes postales.
Alors j'ai fait des coupes, la mort dans l'âme au début, en hésitant beaucoup, puis plus facilement ensuite. J'ai éliminé les redites nombreuses, les descriptions des photos, bien utiles pour moi, mais sans intérêt pour un lecteur. J'ai supprimé aussi des allusions peu claires à des membres de la famille ou à des amis, ainsi que les multiples variations finales du "je vous embrasse bien fort".
J'ai inséré notes de bas de page, photos, cartes postales, annexes… J'ai imprimé le tout, et tout relu. J'ai retrouvé des répétitions, supprimées à leur tour; revu et résumé certaines notes, abrégé des annexes. Je visais 500 pages, je n'ai pas pu descendre en-dessous de 560.
La mise en page a été l'occasion d'ultimes modifications, en particulier au niveau des illustrations, qu'il a souvent fallu réduire ou déplacer, en essayant de leur conserver un emplacement logique. Une fois, je le confesse, je n'ai pas trouvé d'autre solution que celle consistant à intervertir deux passages d'une même lettre, pour qu'une photo puisse être placée à côté du passage correspondant. C'était ça ou reprendre tout l'ensemble depuis le début. J'en étais à l'année 1918, je n'ai pas eu le courage de reprendre à 1914 !
C'est un choix difficile à faire. Mais j'ai lu de nombre de "Mémoires" et de "Correspondances" de personnages et de siècles divers, et j'ai été bien souvent déçue par la médiocrité de l'ensemble et le peu de passages réellement intéressants. Quitte à risquer le bûcher pour atteinte blasphématoire aux règles historiques et littéraires, j'irai jusqu'à dire que les "Mémoires" de Monsieur le Duc de Saint-Simon gagneraient beaucoup à être expurgées… Alors si on veut plaire aux lecteurs, il faut se résigner à faire des coupes, au risque de passer pour iconoclaste.
06 février 2008
De l'édition...
Le Treizième travail d'Hercule.
Vous avez retrouvé lettres, carnets, souvenirs d'un parent. Vous avez déchiffré, lu, transcrit et tapé tout le texte, scanné et inséré photos ou cartes postales. Votre texte est prêt et vous souhaitez le faire éditer.
Vous pouvez vous adresser aux éditeurs.
Inutile de leur envoyer mails ou courriers ! J'ai envoyé plus de 20 mails, je n'ai eu aucune réponse !
Vous pouvez aussi envoyer directement votre manuscrit, imprimé en format A4, police de 14, recto, à des éditeurs. Il vous en coûtera les frais d'impression, les frais d'envoi… Dans le meilleur des cas, vous recevrez, au bout de 3 ou 4 mois, une brève lettre vous disant que votre texte "ne correspond à aucune de nos collections". La plupart ne répondent même pas.
Si vous connaissez, directement ou par personne interposée, un directeur de collection ou un éditeur, vous avez une chance. Il vous faudra fournir, sur CD-Rom, le fichier du texte d'une part, les illustrations d'autre part (attention au format) et vous n'aurez pas grand-chose à dire sur la mise en page elle-même, que l'éditeur fera à son gré.
Mais l'éditeur, comme on peut s'en douter, cherchera uniquement son propre intérêt, et certainement pas le vôtre. Il fixera donc le prix de vente de l'ouvrage de façon à gagner le plus d'argent possible, si le livre se vend bien. Dans le meilleur des cas, il vous proposera une édition par souscription, qui lui permettra de rentrer rapidement dans ses frais et de faire un gros bénéfice sur tous les livres vendus ensuite, les seuls sur lesquels vous toucherez des droits d'auteur (10 à 12 % du prix de vente Hors Taxe, en général). Ne comptez pas là-dessus pour faire fortune !
L'éditeur peut aussi vous proposer une édition à compte et demi, ce qui signifie que vous prendrez en charge une partie des frais d'édition en achetant un certain nombre de volumes, à charge pour vous de les vendre. A qui ? C'est votre affaire, d'autant plus difficile que l'éditeur ayant fixé le prix de l'ouvrage, vous n'avez pas le droit de faire de remise de plus de 5% sur ce prix (et dans ce cas, puisque vous aurez acheté les livres au prix fixé, vous y perdrez), et que d'autre part, vous n'aurez le droit de vendre qu'à des particuliers.
J'ai travaillé avec un éditeur, avec lequel un ami m'avait mise en contact. Si l'affaire a échoué, ce n'est certes pas la faute de cet ami. L'éditeur m'a proposé un tirage de 500 volumes, dont 250 vendus par souscription. A 51 euros le livre, plus 6 euros de frais de port, les souscripteurs ne se sont pas bousculés ! J'ai même reçu un certain nombre de mails virulents concernant le prix. Au bout de 3 mois, il n'y avait que 35 souscripteurs, dont 30 étaient des gens de ma famille ou des connaissances personnelles ! Je ne sais pas quelle prospection l"éditeur avait faite de son côté, mais j'ai jugé inutile d'aller plus loin. J'ai demandé l'annulation du contrat et l'ai obtenue sans mal, heureusement. Ce n'est pas toujours le cas.
Forte de cette expérience, je vous donnerai un seul conseil. Si vous optez pour la solution de l'édition avec souscription, faites insérer dans le contrat une clause rédigée à peu près ainsi : "si la souscription n'est pas couverte à la date du…, le présent contrat sera considéré comme annulé", et refusez de signer si l'éditeur n'est pas d'accord. En effet, certains éditeurs se fondent sur l'absence de date pour prolonger le délai de souscription et tant que le contrat n'a pas été annulé, vous ne pouvez ni tenter votre chance auprès d'un autre éditeur, ni lancer une édition à compte d'auteur.
Vous pouvez vous débrouiller tout seul.
Soyons très clair : cela vous demandera un gros travail de préparation. En effet, l'imprimeur, que vous le choisissiez par Internet ou dans votre ville, vous demandera un fichier parfait, qu'il n'aura qu'à imprimer, au format .pdf.
Vous aurez donc à effectuer toute la mise en page, en fonction des dimensions que vous aurez choisies pour votre livre, et à créer vous-même votre couverture. L'imprimeur peut vous le faire, si besoin, mais le mien me demandait 30 euros pour la tranche seule ! Utilisez les conseils du site http://www.imprimermonlivre.com/auto_edition.htm, ils sont d'une remarquable clarté, tant pour la mise en page que pour la création d'une couverture. Et n'oubliez pas : sauvegardez tout, une fois sur votre ordinateur, une fois sur une clé USB (ou un disque réinscriptible, chaque fois que vous avez avancé dans votre travail. C'est pénible ? Moins que de perdre 300 pages de texte révisé, je vous parle en connaissance de cause ! Et gardez à l'état brut, sur un CD-Rom, toutes les photos et illustrations que vous avez scannées. En cas de problème, vous n'aurez pas à recommencer !
Si vous n'avez pas d'illustrations, tout ira assez vite. Méfiez-vous des dimensions de police : pour travailler sur écran, on a tendance à mettre une police de 14; pour l'impression, une police de 12 suffit amplement… et vous fait gagner bon nombre de pages. Une première mise en page, un passage par le correcteur d'orthographe et de grammaire, une impression, une lecture pour corriger les fautes (il en reste toujours).
Si vous avez des illustrations, le travail est plus long et plus complexe. Il faut d'abord corriger les photos, améliorer la netteté, les recouper parfois. Picasa, http://picasa.google.com/intl/fr/ le logiciel de Google, suffit pour l'essentiel. Ensuite, il faut concilier deux impératifs : la cohérence du texte et des images, et les nécessités de la mise en page. Pas question de laisser une page à moitié blanche… Vous serez amenés à faire des compromis, à réduire certaines photos ou à les déplacer, ou à les encadrer dans le texte. Au début, c'est une épouvantable galère, je ne vous la cache pas.
Gardez à l'esprit un détail : plus le livre sera long, plus il sera gros, plus il sera lourd. Vous ne comprenez pas ? Attendez la fin du texte…
Une fois la mise en page effectuée sous Word, il vous reste encore à convertir votre fichier en format .pdf. Il y a un logiciel gratuit, PDFCreator,
http://www.01net.com/windows/Bureautique/editeur_de_texte/fiches/26668.html
qui convient très bien. Une fois la conversion faite, imprimez encore une fois votre texte et relisez-le, vous trouverez sûrement encore des corrections à faire.
Entre temps, réfléchissez au nombre d'exemplaires que vous voulez faire imprimer. Si vous en imprimez moins de 100, vous n'avez pas à demander d'ISBN, ni à effectuer de dépôt légal. Au-delà de 100, c'est le cas (mais le formulaire de demande de l'ISBN est en ligne sur le site de l'ANIL http://www.afnil.org/default.asp?Info=3 ). Comptez combien d'exemplaires vous êtes absolument sûr de vendre (famille, amis…). Puis faites des devis, pour avoir une idée des frais d'impression. A vous de fixer, en fonction du prix de l'impression, le prix de vente de votre livre, en essayant de rentrer dans vos fonds sans fixer un prix trop élevé.
Vous n'avez aucune démarche à faire pour sauvegarder vos droits sur le livre. A partir du moment où vous avez créé une œuvre et que vous la diffusez, par quelque moyen que ce soit, elle vous appartient automatiquement, jusqu'à votre décès, et elle appartient à vos héritiers pour une durée de 70 ans.
Si vous éditez des textes écrits par un père ou un grand-père, vous avez intérêt à demander une autorisation écrite à vos frères, sœurs, oncles ou tantes. Ce n'est pas une obligation légale, puisque le fait de mettre en forme des écrits vous donne des droits d'auteur dessus, mais c'est une précaution utile, et un politesse bienvenue.
Quand votre fichier texte + illustrations sera fin prêt, vous chercherez un imprimeur. Il faut en effet connaître exactement le format et le nombre de pages du livre (pages blanches comprises) pour faire faire un devis. Certains sites vous font un devis en ligne, après inscription préalable; d'autres vous les envoient par mail. Les prestations sont équivalentes, les prix variables.
Pour la couverture, si vous la faites vous-même, pensez à faire une première demande de devis pour connaître l'épaisseur du livre, c'est indispensable pour préparer la partie "tranche" de la couverture. Pensez aussi que si vous utilisez des photos en couleur, elles doivent être au format 300 dpi. La conversion peut se faire avec Photoshop. Si vous ne voulez pas l'acheter, vous pouvez le télécharger en essai, pour un mois, ce qui vous laisse le temps de faire le travail. La couverture aussi devra être en format .pdf
N'oubliez pas d'indiquer sur la couverture l'ISBN, si vous en avez demandé un, et le prix, si vous avez plus de 100 exemplaires. Pensez aussi à dater l'ouvrage, sur la couverture ou dans le texte, soit par une mention "édition 2008", soit par une date de préface. C'est cette date qui marque le début de vos droits.
Tout est prêt ? Vos fichiers pour le livre et la couverture sont au point et sur CD-Rom ? Vous avez choisi votre imprimeur, accepté son devis ?
Il vous reste encore quelques détails à prévoir. D'abord, l'emballage et les frais de port. Le devis de l'imprimeur a dû vous donner le poids du livre (sinon, demandez-le). C'est de cela que dépendent les frais de port. On peut envoyer les livres en format "lettre". Si l'ensemble livre-emballage pèse moins d'un kilo, le prix actuel est de 3,77 euros. Au-delà, on passe à 4,98. Vous comprenez pourquoi je vous parlais du poids du livre ? Cela peut se jouer à 20 pages près…
Pas de souci pour l'emballage lui-même : plastique à bulles, acheté en rouleaux de 30 cm par 10 mètres dans une grande surface de bricolage, enveloppe à soufflet de papier kraft, un peu de scotch d'emballage, et tout va bien.
Ensuite, le bon de commande lui-même, qui doit répondre à des normes assez précises. Vous pouvez prendre exemple sur le mien, tant que vous voulez. N'oubliez pas de mentionner les frais de port (et méfiez-vous en cas de commande venue de l'étranger : dès qu'on sort de l'hexagone, les prix montent vertigineusement). La signature et la date, sur le bon, sont une obligation légale.
Voilà, vous avez tout fait. Vous pouvez envoyer à l'imprimeur le devis signé (avec l'acompte qu'il vous aura sûrement demandé) et commencer à annoncer votre livre. Contactez amis, famille, forums, sites, créez votre propre blog,… Bonne chance !
20 décembre 2007
Preuve par l'image...
Dans une lettre du 27 janvier 1915, mon grand-père écrit ceci :
"Mon observatoire est à quelques pas de là. On continue à se battre assez violemment à droite et à gauche de mon secteur; de temps en temps, nous coopérons à quelque distribution, en mêlant la voix de ténorino de notre brave petit 65 au chahut-concert donné de part et d'autre. A propos, "Le Matin" en a de bonnes : il publie en première page avant-hier une photo intitulée "une pièce d'artillerie lourde abandonnée par les Allemands en Argonne". Ce canon, c'est… un 65 ! ! ! Elle est bien bonne ! Que de balivernes dans les journaux !"
Grâce à Jean-Claude, voici la photo, publiée le 20 janvier 1915 :
28 novembre 2007
Victoire ! Victoire !
Souvenirs d'un Artilleur : le retour !
Après des heures passées à manier et remanier la mise en page, à relire et corriger, à adapter le tout aux nécessités de l'impression, à faire et refaire la couverture, à vérifier le format, le nombre de pixels, les couleurs, les tons de gris, j'en passe et des meilleures, j'ai la joie de vous annoncer que cette fois, ça y est :
les "Souvenirs d'un Artilleur" seront disponibles dans 15 jours, soit le 12 décembre 2007.
Le prix a baissé (28 euros), les frais de port aussi. Reportez-vous au bon de commande et vous saurez tout.
Pour éviter tout problème, je n'enverrai de livres que si le bon de commande est correctement rempli et signé (c'est une obligation légale) et accompagné d'un chèque. Je ne peux pas accepter d'autre moyen de paiement, vous le comprendrez.
Le bon de commande est ci-dessous. Cliquez dessus pour l'ouvrir et l'imprimer. En cas de problème, contactez-moi et je vous l'enverrai par e-mail.
Merci à tous ceux qui m'ont soutenue de leurs encouragements, par des commentaires sur ce blog ou sur des forums.
15 novembre 2007
Publication : ça avance !
Après des heures de travail pour mettre les fichiers en bonne et due forme, 
j'ai pris contact avec un imprimeur. Si tout se passe bien, les "Souvenirs d'un artilleur" devraient être en vente (par mon intermédiaire uniquement) d'ici 2 à 3 semaines.
Dès que tout sera près, je mettrai des messages sur mes forums habituels et le bon de commande en ligne sur ce blog.
"Courage, on les aura !", si je peux me permettre cette citation !
Je peux même vous présenter, en avant-première, la couverture :
et vous annoncer le prix : 28 euros (plus les frais de port). Je n'ai pas pu faire moins.
06 octobre 2007
Désolée
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Désolée...
mais faute d'un nombre suffisant de souscripteurs, l'édition est reportée à une date ultérieure et pour le moment inconnue.
Bien entendu, tous ceux qui ont souscrit récupèreront leur chèque.
Je vais essayer de trouver moyen de faire une édition à compte d'auteur, avec un nombre restreint d'exemplaires et un prix plus abordable.
24 juin 2007
PUBLICATION
BON DE SOUSCRIPTION.
Bonjour. Le bon de souscription est disponible, vous le trouverez ci-dessous. L'ouvrage porte le titre définitif de "Souvenirs d'un artilleur". Pour l'imprimer, cliquez dessus pour l'ouvrir, tout simplement, et soyez patients. Les deux pages (présentation et bon de souscription) sonnt formatées de façon à s'imprimer sur une seule page.
Pour ceux qui ne seraient pas familiers des éditions par souscription, je précise que les chèques envoyés à l'éditeur ne seront débités que si l'édition se fait et que si elle ne se fait pas, faute de souscripteurs en nombre suffisant, vos chèques vous seront renvoyés.
Amicalement.







